Le premier problème n'est pas toujours celui qui décide de l'issue.
Facetes accompagne les entreprises et leurs dirigeants dans la gestion des risques et les contentieux complexes — notamment financiers et internationaux.
Un dossier se présente rarement sous son vrai jour. Ce que vous obtenez chez Facetes :
Vous bénéficiez d'une pluralité d'angles d'approche et de disciplines au service d'une solution personnalisée.
Vous n'êtes jamais laissé seul face à une décision importante ou à une situation d'urgence.
Vos dossiers sont traités avec le niveau de discrétion qu'exigent les situations les plus sensibles.
Voici les situations qui, le plus souvent, conduisent les entreprises et leurs dirigeants à nous consulter.
Un sinistre industriel, la fin d'une relation d'affaires — nous cernons l'enjeu réel et apportons des solutions.
Mise en cause personnelle, décision contestée : vous avez besoin d'une lecture rapide et sans détour pour des solutions adaptées.
Un contrôle réglementaire ? Avant qu'une exposition ne devienne une poursuite, une lecture experte du risque — assurance, réglementation, contrats — change la trajectoire du dossier.
Restructuration, tension entre associés, gouvernance à reconstruire — nous intervenons quand l'entreprise elle-même est en jeu, pas seulement un contrat.
Recouvrement international, procédures dans plusieurs juridictions : la complexité transfrontalière est un terrain que nous pratiquons directement.
Pratique déloyale, atteinte à vos droits, parasitisme économique — nous agissons rapidement en distinguant ce qui relève du rapport de force et ce qui relève du droit.
Difficultés financières : nous intervenons pour défendre vos intérêts dans des procédures où le calendrier est essentiel.
Certains dossiers exigent une discrétion totale, au-delà de la simple obligation déontologique — c'est une discipline que nous nous imposons.
Décrivez-la-nous — c'est souvent là que se trouve l'angle qui compte.
Cités en référence, sans être racontés en détail — la discrétion due à chaque dossier prévaut toujours sur l'envie de le raconter.
Pendant plus de dix ans, une stratégie juridique atypique a permis d'ouvrir une voie que personne n'avait envisagée.
L'affaire Madoff et des banques islandaises : un dossier où la solution s'est trouvée hors du terrain apparent — dans les procédures collectives internationales plutôt que dans le droit financier pur.
Une qualification inédite sur laquelle tout s'est finalement joué.
Un dossier où la ténacité et les choix ont fini par emporter la décision.
D'autres références sont partagées directement en échange, selon ce que la confidentialité de chaque dossier permet.








Comprendre l'enjeu réel de l'entreprise, avant même de qualifier juridiquement le problème.
Avocat au Barreau de Paris depuis 1996, Géraldine Brasier Porterie a fondé et dirigé le département contentieux et arbitrage de Stehlin & Associés, avant de co-fonder Baro Alto en 2015. Elle a fondé Facetes en 2026.
Elle se définit elle-même comme une très bonne généraliste, avec une vraie spécialité : la gestion et l'anticipation du risque. Un choix assumé — elle a toujours refusé la sur-spécialisation, précisément parce qu'elle garde ainsi la vue d'ensemble qui permet de déplacer un problème vers sa vraie solution.
Sa méthode tient en peu de mots : comprendre l'enjeu réel de l'entreprise avant de qualifier juridiquement le problème. Une discipline, revendiquée comme telle : la confidentialité — elle fait très peu de presse, certains de ses clients l'exigent explicitement. Et une constance : le courage de porter des dossiers sensibles jusqu'au bout, avec la détermination que demandent les situations où l'issue n'est jamais acquise d'avance.
C'est la raison pour laquelle des entreprises aussi diversifiées que des intermédiaires financiers, des banques, des industriels, des PME comme des entreprises du CAC 40 ou des groupes familiaux lui font confiance depuis plus de 30 ans.
Elle intervient sur des dossiers à dominante contentieuse, sans se limiter au seul droit des affaires : pénal, droit de la famille, ou lorsqu'un volet financier ou commercial s'y ajoute. Cette diversité, loin de la disperser, est précisément ce qui la fait avancer.
Par-delà les dossiers eux-mêmes, ce sont les personnes qu'elle y rencontre qui l'intéressent avant tout. Même face à une entreprise, ce sont d'abord les gens qui la composent qui retiennent son attention — elle aime pouvoir se projeter dans une situation, y retrouver une histoire humaine plutôt qu'un point de droit isolé.
De cette attention aux personnes naît sa méthode : apprendre à distinguer, chez un interlocuteur, l'information qui éclaire vraiment le dossier. Elle y ajoute un goût assumé pour l'étude fine des pièces : une conviction solide ne suffit pas toujours, une pièce bien lue peut à elle seule faire basculer une affaire. Et quand plusieurs voies procédurales sont possibles, elle privilégie celle qui sert vraiment le client, pas nécessairement la plus longue ni la plus coûteuse.
Elle est inscrite au Barreau de Paris pour la défense pénale d'urgence, et enseigne le droit des obligations en première année de licence.
Formée initialement à l'arbitrage international, elle s'est progressivement tournée, au fil de ses stages, vers le contentieux commercial et le droit des assurances.
Elle porte un intérêt particulier pour les dossiers du secteur bancaire et assurantiel, sans pour autant s'y enfermer : petits comme grands clients l'intéressent autant les uns que les autres, et elle ne recherche pas un type de dossier en particulier.
Elle revendique une approche pragmatique du dossier : ne pas se perdre dans sa complexité, et le cas échéant, savoir le découper en séquences claires pour garder le cap.
Elle est inscrite au Barreau de Paris depuis juillet 2026, après un Master II en arbitrage commercial international et un Master I en droit des affaires internationales et européennes.
Un premier échange permet de cerner rapidement l'enjeu réel de votre dossier — sans engagement de votre part.